samedi 21 novembre 2009

Tanné de Richard Martineau !



















Tanné de Richard Martineau, pus capable ! Je ne lis presque plus sa chronique et ne regarde pratiquemment jamais son émission de télévision.

Du sensationalisme pour faire parler, pour faire réagir, du show pour du show ! De l'effet pour donner l'impression qui se passe quelque chose.

Et je supporte plus son acharnement sur un sujet dont il parle trop, la religion. Quel chien l'a mordu ? Je ne supporte plus ce qu'il a à dire là-dessus.

Je ne supporte plus aussi son opinion politique de droite, son humeur quand on s'attaque à Québécor et qu'il le prend personnel. Depuis qu'il a dit que Véronique Cloutier n'avait pas le droit de faire des blagues sur Nathalie Simard, parce qu'elle était la fille son agresseur, j'ai préféré ne plus lui accorder d'importance.

Depuis qu'il s'est pris au chroniqueur Richard Therrien, il a démontré à quel point il était un putain de carriériste, un arriviste de la pire espèce, et il a donné raison à Dany Laferrière, qui a déjà dit de lui qu'il vivait intellectuellement au-dessus de ses moyens.

Il m'a déçu au point de me demander ce qu'il fait avec Sophie Durocher, qui elle, ne me tombe pas sur les nerfs. Au contraire, je l'aime bien. Je ne vois ce qu'ils font ensemble. Ils me paraissent nettement différents.

Mais qu'importe, je n'aime pas Richard Martineau et même si je l'ai déjà dit, je dois avouer qu'il a réussit à me décourager.

vendredi 20 novembre 2009

José Théodore drainé mentalement





















On envie souvent ces gens-là, comme José Théodore couronné de trophées en 2002. Beau, riche, adulé, vraiment la vie semblait lui sourire. Et on se dit, toujours les mêmes qui ont tout. Pourtant, l'argent ne fait pas le bonheur, ni la gloire.

José Théodore, ancien gardien étoile du CH, fait maintenant partie des Capitals de Washginton qui affronteront les Canadiens ce soir. Mais il ne sera pas dans les buts. On a préféré lui enlever cette pression. On le dit «drainé mentalement» par de récentes épreuves dans sa vie privée.

C'est que le beau Théo a perdu un bébé à peine né l'été dernier. Si c'était un cas isolé, malheureusement non, le couple a essuyé une fausse couche avant ça et leur premier enfant a souffert de troubles respiratoires.

Cependant, on ne dit pas que le jeu de Théodore est affecté pour autant. José Théodore n'est pas un être influençable. On se souviendra de toute la pression qu'il avait eu sur les épaules, il y a quelques années, concernant sa famille qui avait trempé dans le prêt usuraire. Ces révélations étaient survenues peu de temps avant que n'éclate le scandale de l'affaire Cloutier, sa belle-famille.

Il se trouvait éclaboussé des deux côtés et cette année-là, pas de hockey. Les joueurs étaient en lock-out. Alors, ceux qui pensent que l'herbe est plus verte sur le terrain du voisin...

Un peu d'humour... argentin

Guillermo Mordillo est un dessinateur argentin, dont j'ai beaucoup aimé les illustrations dans les années 80. Je me souviens d'avoir même vu à la télé quelques-uns de ses dessins animés.

Il y avait dans son humour absurde beaucoup de messages, ce qui fait que les dialogues étaient inutiles, comme pour ce film, Le bal, dont je vous ai parlé il n'y a pas si longtemps.

Mordillo, pour moi, c'est l'art de tout emmagasiner dans un visuel minimaliste ingénieux. Pour reprendre un de mes abonnés, Tym Machine, Mordillo ne manquait pas «d'esprit de synthèse».

Ce n'est pas nécessairement le genre de truc à se rouler par terre. C'est plutôt des sourires, de l'esprit, mais j'ai quand même eu un bon flash en faisant une petite recherche.

C'est toujours bon de se rappeler ce qui nous a rempli le coeur autrefois, pour comprendre ce qui nous manque aujourd'hui.

Moi, c'est mon cas. Je retrouve ce que j'ai aimé et je comprends mieux ce qui fait que je ne m'emballe pas toujours dans ce que je vois.

jeudi 19 novembre 2009

Mégane est en panne


















Connaissez-vous l'incorrigible Patrick Duval ? Non ! Alors allez voir son blogue de plus en plus populaire, Homme cherche femme désespérement, vous allez vite comprendre qu'il est incapable de dire non à une invitation, surtout s'il est invitante comme celle de la belle Megan Fox.

S'il fallait qu'une telle proposition soit vraie, pas besoin de vous dire qu'il serait déjà en route pour venir en aide à cette charmante demoiselle, lui qui a le coeur à la bonne place.

Faut dire que c'est une invitation dure à refuser, sauf, si ta blonde se trouve à tes côtés...

mercredi 18 novembre 2009

J'ai mal à mon hockey



























Je ne sais pas si vous avez regardé la game des Canadiens hier soir, mais c'était chaud en titi. Canadiens a arraché la victoire, c'est le cas de le dire, et contre le pire club de la ligue. Bon sang ! On a fini par marquer au sixième tour en tirs de barrage et heureusement que Price était sublime, parce que c'est vraiment à lui que Canadiens doit cette victoire.

Évidemment, beaucoup manquent à l'appel et cela ne risque pas de s'améliorer. On nous annonce que Gionta ne reviendra pas au jeu de sitôt. Au secours ! Déjà que l'absence prolongée de Markov se fait sentir, celle de Gionta risque de mettre le club en péril. Beaucoup de nouveaux joueurs qui ne sont pas habitués à jouer ensemble, cela donne un manque de cohésion flagrant. Pas d'esprit d'équipe, l'équipe va nulle part.

Et il ne faudrait pas que Carey Price redevienne un party animal comme ce fut déjà le cas, (voir la photo prise l'an dernier) parce que le club va ressembler à une bande de Pee-wee. C'est triste de constater une telle chose, alors qu'un film sur l'histoire du CH vient de sortir, Pour toujours les Canadiens.

Justement, que reste-t-il de ces beaux jours ? Une photo, jolie photo, de ces trois légendes que furent Maurice Richard, Jean Béliveau et Guy Lafleur, dont on vient de faire paraître un dvd hommage. Que reste-t-il de notre fierté d'être les meilleurs sur la glace ? Que reste-t-il de notre sport national, devenu une entreprise commerciale et un peu trop internationale ? On veut trop en mettre, on oublie la racine qui tient tout cela : notre identité. On ne se reconnaît plus. C'est devenu le hockey des autres.

Espérons que le retour des Nordiques va nous redonner ce qui nous manque depuis trop longtemps...

Vérification faite, ça pue au ministère des transports



















Le tome 2 du rapport du Vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, vient de sortir et le ministère des transports est pointé du doigt. Collusion encore, en particulier pour un contrat de déneigement en 2004 ! Et on octroie aussi des contrats de gré à gré, supposément parce qu'il y a urgence, alors que ce n'est pas le cas. Au diable la concurrence ! Et Pauline Marois réclame la démission de deux ministres, soit Julie Boulet et Norman MacMillan.

Encore une fois, Julie Boulet se défend et sert même un avertissement à la chef de l'opposition. Pas surprenant ! Elle a déjà envoyé une mise en demeure il y a quelques semaines à Sylvie Roy, pour lui demander de se rétracter et Sylvie Roy lui a répondu que : «Non, on ne réussira pas à me faire taire !»

Hum... C'est pas clair ! D'abord, elle essaie de se faufiler, en disant qu'elle n'en savait rien. Oui, mais elle était ministre déléguée à l'époque. Et cette réponse me rappelle Gérald Tremblay, qui ne savait rien concernant le contrat des compteurs d'eau.

Ensuite, qu'est-ce qui nous prouve que cela ne se reproduira plus ? De toute évidence, on cherche à éviter une commission d'enquête publique. On l'a vu avec la réélection du maire Tremblay et les changements apportés au comité exécutif. On a écarté Louise Harel, lui préférant une ex-candidate libérale provinciale, pour représenter Vision Montréal. Et il allait de soi que Richard Bergeron était dans les bonnes grâces fédéralistes du maire. Il hérite du dossier de l'urbanisme. À surveiller, il prétend que son parti est avant-gardiste de ce côté.

Ceci dit, je me méfie de toutes ces «prouesses». On patine et on patine vite, pour nous rassurer. Or, il n'y a rien de rassurant dans ce que l'on voit. Le Québec est dans le rouge et non seulement il est dans le rouge, il est noir, souillé de corruption, dont on s'excuse sur le bout des lèvres en s'enveloppant de voeux pieux: «Tout est perfectible ! Nous ne tolérerons plus ce genre de situation à l'avenir...»

Dehors ! Si on était un peuple qui a des couilles, on réclamerait, non seulement la démission, tout comme l'a fait Pauline Marois, de ces deux ministres, mais qu'on fasse la lumière et toute la lumière avec une commission d'enquête publique et indépendante, non partisane.

Et soit dit en passant, cela ne s'améliore pas à la Caisse de dépôt. Le nouveau président croit qu'il serait préférable d'investir dans les entreprises québécoises au lieu de miser sur des produits exotiques sur le marché international, parce qu'on pensait qu'ainsi on améliorerait le rendement. On a vu ce que ça donne ! C'est Jacques Parizeau qui doit rire dans sa barbe. Sebia, t'as trouvé ça tout seul ?

lundi 16 novembre 2009

Jambon et nichons comme de raison


Penelope Cruz - Jamon Jamon
par Jesuisunamericain

Jambon, jambon avec Pénolope Cruz, est un film chaudement sexy, sorti au début des années 90 et que j'ai vu à la télévision. C'est à tendance érotique. En fait, c'est plus un film qui tente de vous aguicher, de vous tenter, de vous provoquer même, sans toutefois tomber dans le mauvais goût. C'est plutôt inventif dans l'ensemble, avec une touche d'humour.

Et les nichons de la Pénolope vont avec le reste de son corps de «salope», c'est-à-dire irrésitible. Elle a d'ailleurs fait dire au cinéaste espagnol Almodovar, pourtant très homosexuel, qu'elle était la seule femme qui la ferait virer, tellement il lui fait de l'effet. C'est dire comment le charme d'une femme peut faire des ravages.

Moi, j'avais bien aimé ce film, parce que je le trouvais sensuel au max, tout en racontant une histoire qui pouvait dégager beaucoup d'émotivité. Très charnel sans être dépossédé de tout intérêt scénaristique, il empruntait aux fantasmes sans tomber dans la gratuité, comme cette scène que je n'ai pas trouvé (j'ai bien hâte de pouvoir reproduire mes propres extraits un jour) où deux mecs se foutent à poil et s'improvisent toréador une nuit. L'idée de tenter le taureau dans cette tenue les excite, mais ils se font poursuivre et doivent se réfugier chez une amie. Ils n'ont pas le temps de reprendre leurs vêtements, ce qui fait qu'ils sont encore nus sur le parquet de la jeune femme. Tout un accueil !

Grosses et cochonnes

Parlez-nous d'amour est un film écrit par Michel Tremblay, dont on vient de sortir un coffret récemment, et qui se voulait un regard désenchanté sur le vedettariat d'un animateur télé, joué par Jacques Boulanger. Réalisé par Jean-Claude Lord, qui donnait dans le film contestaire, Parlez-nous d'amour avait fait jaser à l'époque, parce que le portrait était très ressemblant d'une vedette d'une certaine émission d'une certaine télévision.

«Vulgaire, idiote, superflue... mais payante!» Tels étaient les qualificatifs que le grand patron de la station trouvait à dire de cette émission, dont le public était entièrement féminin. Mais c'était très drôle et cela l'est encore aujourd'hui. De bons gags vulgaires, comme celui de l'extrait vidéo, mais aussi j'ai adoré celui du journaliste qu'on contraint à plonger sa tête dans un bol de toilette bien rempli en lui disant : « Tu vas être le premier journaliste à littéralement manger de la marde !»

Et ces bonnes femmes qu'il imagine toutes nues un moment donné, un vrai cauchemar. Et cette pub de parfum qu'il doit tourner malgré lui, parce que son gérant lui a négocié le contrat dans son dos, sa réplique est appropriée. Et ce commentaire qu'il fait sur sa femme, un peu plus vieille que lui, on ne pourrait pas faire un film avec autant de mordant aujourd'hui, parce que ces païens à Lagacé et Martineau en feraient bien une syncope. Ils demanderaient au réalisateur de s'excuser.

Qu'importe que la société soit différente, mieux vaut en rire.

dimanche 15 novembre 2009

Drôle d'oiseaux !

samedi 14 novembre 2009

Miss météo comme je l'aime

Avec des bulletins de ce genre, les cotes d'écoute batteraient un record.

Commentaire inutile à m'envoyer : Ben voyons chose ! C'est en France.

Commentaire de La clique du Plateau (invité du moment) : Au moins, on pourra pas dire qu'elle est plate.

Un nouveau livre de Jacques Parizeau

Jacques Parizeau sera un des invités du prochain Tout le monde en parle. Il vient de faire paraître un livre intitulé La souveraineté, hier, aujourd'hui et demain. Il devrait donc s'entretenir principalement du sujet de son livre, soit la souveraineté. Bien que je doute fort qu'on ne parle que de souveraineté.

TLMP a beau se prétendre une émission d'affaires publiques, elle tient plus des variétés avec humour et p'tites cartes-cadeaux, du vin et des p'tits vidéos rétro. Qu'importe, la formule plaît. Ceux qui détestent la regardent quand même, pour mieux en jaser plus tard, surtout que l'invité qui risque d'attirer l'attention est Claude Dubois, au coeur d'une mini-polémique montée par le fouille-merde par excellence du journal La Presse, un certain Lagacé du Plateau.

Justement, ouvrons une paranthèse. Hier, j'entendais dire à la radio que les Montréalais ne se sont pas rués pour se faire vacciner cette semaine, contre la grippe H1N1. Seulement 15,000 se sont présentés pour 40,000 vacccins disponibles. Dire qu'on a fait tout un drame avec une vedette auquelle on aurait accordé un passe-droit dans les Laurentides. Avoir su, il n'avait qu'à venir à Montréal... Et pour un cas d'exception sur un millon de vaccins donnés jusqu'à présent, on a fait japper l'opinion publique.

Mais revenons à la souverainenté, on dit que Parizeau aurait aussi ouvert un blogue pour recueillir les commentaires de tous et chacun. Hum... Est-ce une bonne idée ? Si c'est fait avec modération...

Pour en savoir plus, il va falloir lire son livre. C'est d'ailleurs pour le vendre qu'il se prête au jeu promotionnel

Ah la vache !





vendredi 13 novembre 2009

Une pensée pour un cinéaste de grand talent



















Gilles Carle est hospitalisé. Santé chancelante, on sait qu'il souffre de la maladie de Parkinson depuis des années. C'est préoccupant semble-t-il. J'ai une pensée pour ce cinéaste.

Justement, cette semaine je suis tombé sur un extrait de La vraie nature de Bernadette. J'en avais déjà parlé sur mon blogue. Et j'ai aussi souligné cette musique des Mâles, un classique. Et combien d'autres films Gilles Carle a tourné.

Chloé Ste-Marie, sa copine, fait preuve de beaucoup de dévouement.

jeudi 12 novembre 2009

Il était une fois... Pepperland

Je viens de me faire un petit montage audio-vidéo. J'avais fait le montage sonore il y a deux-trois déjà mais là, j'y ai ajouté du visuel.

Dire que les Beatles ont pris deux bonnes années avant de le sortir. Ils voulaient que ce soit le top du top. C'est effectivement beaucoup de travail.

J'ai pris la musique du film. J'aime bien les violons. On ne voit les vrais Beatles qu'à la fin.

C'est tout un monde le cinéma d'animation, c'est tout un art.


YellowSubmarine
par Abeille344